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1 photo 1 histoire | Notre guide Guadeloupe l’Essentiel : 1 an déjà

Myriam Maxo - Guadeloupe l'Essentiel

Il y a tout juste un an, Charles & moi vous invitions à découvrir notre guide de voyage  Guadeloupe l’Essentiel lors de la soirée de lancement organisée par les Editions Nomades à la Bellevilloise. Famille, amis, journalistes, blogueurs et lecteurs avaient fait le déplacement ce soir de pluie. Un moment gravé dans ma mémoire. Un an plus tard, j’ai eu envie de revenir sur les émotions ressenties ce soir du 16 septembre 2016, sur les jolis moments des derniers mois, les belles rencontres et les projets à venir.

Notre guide : une belle histoire qui s’écrit avec les îles de Guadeloupe et les voyageurs du monde

Reconnaissez-vous cette jeune Guadeloupéenne? C’est Myriam Maxo, une amie designer de Charles qui rayonne à l’international. Si son nom ne vous dit rien, il n’en sera pas de même pour son doudou en Wax plébiscité par Beyoncé, Chris Brown et j’en passe. J’ai souhaité lui faire un clin d’oeil en ce premier anniversaire pour ses bonnes vibes communiquées ce soir-là, ses encouragements et son soutien. Un petit geste qui veut dire beaucoup: Myriam a tenu à acheter son guide lors de la soirée de lancement pour saluer notre travail. En créole il y a une expression qui dit « Sé on lanmen ka lavé lot ». J’y suis sensible. Oui je suis de ceux qui pensent qu’ensemble on va plus loin, plus haut et je remercie infiniment tous les Guadeloupéens qui ont acheté notre guide pour redécouvrir notre bel archipel, pour l’offrir aux amis de passage… Je pense à ma soeur de bon conseil à chaque étape, à mes parents qui ont relu le manuscrit avec un couple d’amis de la famille Linda & Pierre. Je pense aux amies de la première heure: Jessie, Peggy, Laure, Poucynn, je pense à Vanessa & Johanna dont la fierté m’a touchée. Je pense à ma belle rencontre avec la journaliste Mylène Colmar (@mycho): une acheteuse récidiviste qui ne manque pas une occasion de l’offrir à ses contacts professionnels et amis, je pense à l’entrepreneure Jessica Brudey (@foodiles) rencontrée dans ce contexte, à la communicante Yasmyn Camier (@talanannou) sensible à notre démarche, à la blogueuse Carla alias @blog1idee rencontrée à l’aéroport … Tant de visages me traversent l’esprit! Merci à tous. Infiniment.

Au-delà des Guadeloupéens, cette aventure m’a permis d’échanger avec des voyageurs d’horizons divers. Je me souviens de Mette & Mimi : deux professeurs de Français danoises venues en Guadeloupe pour un manuel de Français qu’elles écrivaient en tandem. Elles m’ont fait l’honneur de m’interviewer dans cet ouvrage aux côtés d’autres Guadeloupéens. Je leur ai promis de passer les saluer quand Charles & moi irons à Copenhague. On devrait pouvoir tenir cette promesse au retour des beaux jours l’an prochain. Je me souviens du footballeur Steve Savidan amoureux des îles de Guadeloupe. Je me souviens de Sarah de Montréal qui m’a demandé conseil pour son séjour dans l’archipel. Je me souviens de notre guide à l’Institut Français de Dakar qui a étudié en métropole avec un ami guadeloupéen et parle de l’archipel avec des étoiles dans les yeux. Je ne peux citer tout le monde mais je les ai tous en mémoire. Il y a eu aussi les copains blogueurs et des voyageurs des 4 coins du monde qui ont découvert les coulisses du guide via les deux voyages organisés sur place avec des influenceurs sélectionnés pour leurs univers. Je parle du #kreyoltrip et du #FoodtourKréyol réalisés grâce à des partenaires d’exception: Corsair, TUI, Des Hôtels et des Îles, l’Auberge de la Vieille Tour, nos chefs chouchous que vous retrouvez dans le guide et plus encore. Après deux voyages de la métropole vers la Guadeloupe, nos prochains blogtrips se tourneront vers l’international avec pour invités quelques influenceurs expatriés de l’agence et des contacts étrangers noués au fil de nos voyages. La suite au prochain épisode…

Avant de se quitter, je voudrais remercier tous les journalistes qui ont mis Guadeloupe l’Essentiel en avant et ont contribué sans le savoir à l’aboutissement d’un rêve de jeunesse. Le blog m’a donné des ailes, la rédaction du guide m’a permis de m’envoler vers un univers qui me séduisait et les interviews auxquelles je me suis volontiers prêtées ont aiguisé (plus encore) mon désir d’appartenir à cet univers. J’ai une pensée particulière pour Anne-Laure Labenne de France-Antilles, pour Oliver Lancien de Guadeloupe 1ère, Alain Abassi de RCI Guadeloupe ou Eric Lange d’Allô la planète. Cet été encore, j’ai rencontré des personnes perdues de vue depuis les années lycée qui m’ont dit avoir lu la pleine page du France-Antilles, m’avoir entendu à la radio ou vu au JT de Guadeloupe 1ère avec émotion. Un grand merci à mes éditrices Florie & Lucille pour la confiance témoignée en ma plume de blogueuse, merci au CTIG pour son soutien, merci à vous chers lecteurs sans qui le blog et le guide n’existeraient pas. RV dans 2 ans avec ma carte de presse en poche! On se souviendra ensemble des différentes étapes qui m’auront menée au journalisme. L.O.V.E.


Guide Guadeloupe l’Essentiel, Editions Nomades – 8,50€

1 photo 1 histoire | Un été insouciant emporté par l’ouragan Irma

Les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy ont été touchées de plein fouet par Irma : l’ouragan le plus dévastateur que l’Atlantique ait jamais connu. Irma a frappé fort, laissant une population livrée à elle-même un temps. Trop longtemps. J’ai passé des vacances insouciantes entre la Martinique et les îles de Guadeloupe, cet été. Un retour à la maison entourée des miens pour le meilleur. Un mois plus tard, le pire a frappé à quelques encablures de là. Mon insouciance s’en est allée le 7 septembre 2017 dans le sillage d’Irma. J’entends les cris de détresse hélés depuis ces deux petit bouts de France de l’autre côté de l’océan avec douleur. Mes cris auraient pu se mêler aux leurs, ceux de ma famille aussi, de mes amis. Cette situation concerne-t-elle seulement les Caribéens? Je ne le crois pas. Le formidable élan de solidarité des îles voisines fait parvenir eau, vivres et éléments de première nécessité à Saint-Martin et Saint-Barth. Il leur faut du soutien. Le plus large possible.

Comment agir pour venir en aide aux sinistrés d’Irma?

Je laisse le soin aux experts de revenir sur ce qui n’a pas été fait en amont, sur ce qui aurait dû être fait, sur ce que les sinistrés attendent qui soit fait. Je laisse le soin aux experts de comparer les actions du gouvernement néerlandais de l’autre côté de la frontière sur l’île de Saint-Martin avec les tâtonnements de notre gouvernement. Je laisse le soin aux experts d’expliquer pourquoi UN bateau réquisitionné a rapatrié des touristes américains vers la Guadeloupe avant d’envisager un premier rapatriement sanitaire pour une première vague de nécessiteux. UN bateau avec de nombreuses places vacantes. Je laisse le soin aux experts d’analyser comment Pointe-à-Pitre a pu se retrouver à Marie-Galante sur une carte dans une session d’information sur une chaîne nationale. Je laisse le soin aux experts d’expliquer pourquoi les témoignages d’habitants diffusés sur les chaînes d’information laissant présager un bilan plus lourd que celui annoncé par le président Macron sont tronqués jusqu’à ce jour.

Laissons ces éléments de côté (pour l’instant) pour se concentrer sur le plus urgent: venir en aide aux sinistrés. Des Français sont en détresse. Je répète : des Français sont en détresse. Des militaires et personnels de santé ont été dépêchés sur place. Aux Antilles, des collectes sont organisées pour parer au plus pressé. Saint-Martin & Saint-Barthélémy ont besoin de l’aide de tous les amoureux de ces petits paradis perdus de l’Atlantique et plus largement encore. Nous devons TOUS nous mobiliser pour venir en aide à ces territoires français détruits à 95%. La Croix Rouge récolte des dons pour répondre aux besoins immédiats concernant l’eau potable, l’hygiène, les abris, le déploiement de matériel. La Fondation de France récolte aussi des dons pour oeuvrer sur place. Une première équipe part sur les lieux ce dimanche pour apporter un soutien juridique, social, psychologique, pour aider à la reconstruction. Tous ces personnels devront être relevés régulièrement sur une durée inconnue à ce jour pour rester efficace. TOUS les acteurs sur place ont besoin de moyens pour aider nos compatriotes des Antilles.

Agissons.


  • Faire un don à la Croix-Rouge

Ouragan Irma - Croix Rouge

  • Faire un don à la Fondation de France

Ouragan Irma

Don par SMS : donnez 10€ en envoyant Antilles10 au 92333

1 photo 1 histoire | Contempler Paris dans ses yeux …

Ce week-end j’ai reçu un beau cadeau: une leçon de vie. Mon (grand) oncle José de 72 ans est à Paris pour la première fois de sa vie. Je le regarde découvrir la capitale et contempler Paris dans ses yeux lui confère un peu plus d’éclat aux miens. J’ai grandi au contact de la nature à ses côtés sans me douter qu’il pouvait en être autrement à l’époque. Il a accompagné mes premiers pas, mes premiers jours d’école, mes premiers rêves exaucés et aujourd’hui c’est mon tour. Aujourd’hui je l’ai accompagné avec émotion dans ses premiers pas à Paris. Aujourd’hui il m’a appris qu’il n’y avait pas d’âge pour les premières fois…

Retomber en enfance à Paris

Ce week-end rempli d’émotion ravive tout plein de souvenirs ces dernières heures. En rejoignant tonton José au Salon de l’Agriculture hier, j’ai réalisé que c’était lui, sa mère, son père, ses frères et ses soeurs qui avaient aiguisé mon appétit pour les produits du terroir. Chez Man’So, tous les fils ont marché dans les pas de leur père. Ils sont devenus agriculteurs. Vous avez peut être mangé des bananes en provenance de leur exploitation sans le savoir… Petite, j’ai mangé des fruits et légumes cultivés par leurs soins. J’ai eu la chance de connaître le vrai goût des choses. Les mangues, les bananes, les oranges de chez Man’So ont le goût de mon enfance. Je vous laisse imaginer combien ces saveurs me manquent depuis que j’ai quitté la Guadeloupe…

Charles, ma soeur, ma cousine et moi nous sommes réunis pour lui faire découvrir quelques sites phares de Paris. On a déjeuné du côté de Saint-michel après s’être promenés sur les quais de Seine, nous sommes allés admirer la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, nous avons descendu les Champs Elysées pour rejoindre le pont Alexandre III. C’était une belle balade. A hauteur de la statue de Charles de Gaulle qui se dresse non loin du Grand Palais, mon oncle m’a raconté avoir serré la main du général. Il ne m’en avait jamais parlé! C’était lors d’une visite de de Gaulle en Guadeloupe non loin de Chemin Neuf. Il devait avoir 18 ans à l’époque. « Si seulement on pouvait faire des photos comme aujourd’hui », me dit-il le sourire aux lèvres. « J’aurais ma photo avec De Gaulle! ». Eh oui tonton José, sache en tout cas que je suis heureuse d’avoir pu immortaliser ta visite à Paris.

Tonton José c’est mon héros à moi. A l’image du clan de chez Man’So. Nous sommes pudiques dans la famille, on ne se dit pas ces choses là. Je les écris. Les épreuves dans sa vie, le courage dont il a fait preuve, sa bienveillance, sa simplicité, son altruisme au quotidien lui valent notre respect et notre profonde gratitude. Après une vie de dur labeur, je suis heureuse de voir qu’il prend enfin du temps pour lui, un peu de temps pour découvrir le monde. « Il ne faut pas être pressé dans la vie » me disait-il ce midi. La santé de fer héritée de Man’So partie à 98 ans lui promettent de belles années de voyage. Nous serons là pour le guider. Plus tard, lorsque je regarderai les photos de cette journée passée en famille, je me souviendrai qu’il n’y a pas d’âge pour être émerveillée. J’ai pris un peu d’avance côté voyages mais moi aussi je veux regarder le monde avec des yeux d’enfant à 72 ans…

Un dimanche en famille… (Tonton José, Michèle et moi – 26 fév 2017)

 

1 photo 1 histoire | Une rencontre inattendue au Sénégal

Dernier jour à Dakar. Vol retour à minuit. La journée est à nous! Réveil matinal, cap sur le Lac Rose. Charles & Cheikh ont fait du drone la veille sur les hauteurs de l’île de Gorée. Séduit par ce moment, notre insider à jugé inconcevable que Charlie ne survole pas le lac rose et les dunes environnantes. Pour ceux qui ne le savent pas encore, Charlie c’est notre petit drone. Cheikh a tout organisé pour ramener des images époustouflantes de cette escapade hors de Dakar, sans tout nous révéler de ce qui nous attendait…

Sur les traces du Paris-Dakar

8h. Nous quittons Dakar pour le Lac Rose. Cheikh issu de la tribu des Lèbou jauge le vent et l’intensité du soleil. Les conditions sont idéales! Ces deux éléments ont un impact décisif sur le rose du lac Retba, nous explique-t-il. Lorsque toutes les conditions sont réunies, des micro-organismes montent à la surface et confèrent au lac cette couleur surréaliste. En l’absence d’une exposition optimale au soleil, le lac prend la couleur de l’eau de mer. Il est anxieux. Pourvu que les conditions n’évoluent pas trop au cours des 45 minutes de route qui nous séparent du site.

Sur le chemin qui nous mène au lac, Cheikh appelle son contact sur place. Il veut s’assurer que la voie est libre, qu’il n’y ait pas trop de visiteurs. L’ami de Thierry Sabine  le rassure; il nous attend. Un ami de Thierry Sabine… C’est fou! 30 ans après le tragique accident d’hélicoptère qui lui ôtera la vie aux côtés de Daniel Balavoine, nous voici sur les lieux où se tenait la dernière étape du Paris-Dakar. Il nous a réservé un 4×4 pour une balade dans ces dunes. Des flashes de cette course mythique me reviennent en mémoire. J’étais petite devant l’écran mais pas indifférente à ce qui se jouait là-bas. Dakar me semblait au bout du monde et ces dunes à perte de vue me fascinaient. Intéressée par les courses automobiles sous l’impulsion de mon père, j’admirais l’exploit de ces coureurs dans le désert.

Aujourd’hui adulte, me retrouver sur ce site admiré plus me donne des frissons. Emue par le moment, émerveillée par le paysage environnant, je n’ai pas été bien bavarde. Charles me demande si tout va bien. Oh oui, tout va bien. La joie est intense et intérieure. Nous sommes bringuebalés, accrochés aux barreaux du 4×4 qui file à vive allure et soudain du haut d’une dune: wouaaaah… La mer. Je ne savais pas que la mer était si proche du Lac Rose! Cheikh nous avait réservé la surprise. C’est le moment que Charles choisit pour libérer Charlie. Le mode suivi activé, le voilà sur les traces du 4×4 dans les dunes. Vas-y Charliiiie! J’immortalise ce moment avec mon iPhone pour le partager sans attendre. Une looongue plage s’étire en contrebas. Un père et son fils s’échangent des passes, le vent pousse les vagues qui s’écrasent sur le sable mouillé… Sentiment de liberté. On est bien, là… Jamais je n’oublierai l’émotion ressentie à cet instant!


Reportage Corsair & TUI

1 photo 1 histoire | Dakar on my mind …

 

Charles & moi étions en reportage au Sénégal le week-end dernier pour Corsair & TUI: deux partenaires avec qui nous avons tissé des liens étroits lors de blogtrips précédents. Après les îles de Guadeloupe, un voyage à Dakar… Savaient-ils ce que le Sénégal représentait pour Charles et moi au moment où ils nous ont proposé ce reportage? Non. Ils ne pouvaient se douter que le père de Charles avait grandi au Sénégal, ils ne pouvaient se douter que la Guadeloupéenne que je suis avait grandi en entendant ses parents évoquer un voyage un jour sur l’île de Gorée. Ils ne se doutaient pas que ce voyage était une promesse que nous nous étions faite chacun de notre côté avant même de se rencontrer…

Une expérience singulière

Charles et son père aujourd’hui disparu devaient fouler le sol de cette terre d’Afrique  ensemble. Ils n’en ont pas eu le temps… Mes parents, ma sœur et moi avions dans un coin de notre cœur le désir d’emprunter le chemin du « retour » ensemble. J’ai ouvert la marche. Ils m’emboîteront le pas sous peu, séduits par les anecdotes et les images  partagées. Il n’y a pas de hasard… Corsair & Nouvelles Frontières (désormais TUI) c’est décidément une histoire de famille. Une belle histoire de famille. Petite, c’est à cette agence située à Pointe-à-Pitre que mes parents confiaient nos voyages, petite c’est avec Corsair que je suis venue à Paris pour la première fois. J’avais 10 ans. L’histoire continue…

Avant de publier la série d’articles consacrés à ce voyage côté culture, côté gastronomie, côté insiders, j’ai voulu faire un focus sur l’île de Gorée dans notre rendez-vous photo du dimanche. Gorée c’est un symbole de la traite négrière ancré dans les esprits de beaucoup. L’île a abrité 28 maisons d’esclaves entre le XVIe et le XIXe siècle. Une maison longtemps gardée par le charismatique Joseph N’diaye a été conservée pour la mémoire. D’autres lieux de la côte ouest de l’Afrique ont été témoins de départs massifs d’esclaves vers les Caraïbes et l’Amérique. La parole de cet ancien conservateur a beaucoup oeuvré pour que ce pan de l’histoire ne tombe pas dans l’oubli, offrant par là-même un coup de projecteur sur cette île. Gorée c’est cela et plus encore. L’île ne s’est pas figée dans cette sombre époque. Elle a continué à vivre. Les habitants de Gorée la font vivre.

Avant de partir pour le Sénégal, j’avais réfléchi à ce que je porterais le jour où je foulerais le sol de Gorée. Idée superficielle penserez-vous. Pas vraiment. J’ai voulu une  tenue sobre en marque de respect, avec un peu d’Afrique autour du cou… Les femmes de l’île qui fabriquent des bijoux m’ont complimentée pour le collier choisi. Le symbole était fort. Ce collier je l’ai acheté à Barcelone l’été dernier. Vous vous rappelez? J’avais vu une superbe exposition au CCCB (Centre de culture contemporaine de Barcelone) : Making Africa. A la boutique du musée, ce collier m’a sauté aux yeux. Pour la petite histoire, nos voyages à Barcelone sont eux aussi marqués d’émotion parce que la mère de Charles était catalane. Eh Oui. De Barcelone justement. Tout est dit… J’aime à penser que les parents de Charles qui s’étaient rendus ensemble à Gorée étaient des nôtres là-bas…


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